Mercredi 30 janvier 2008
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Je ne suis pas fan du porc, et, quand je daigne en manger, ça n'est que le meilleur morceau : le filet mignon !

Et c'est bien beau de le préparer toujours à la même mode franchouillarde avec moult oignons et grand renfort de beurre, mais des fois faut savoir se faire violence et varier les habitudes bien ancrées !

C'est comme ça que je me suis dit que si la sauce teriyaki peut donner du goût au tofu, elle peut très bien assaisonner un filet mignon.

Toujours dans ma découverte de la cuisson au micro-ondes, je ressors tous les paquets de riz divers et variés achetés ces derniers mois et que j'avais laissé dans le fond du placard de peur de le réduire en purée informe collant au fond de la casserole…

Pour 2 personnes
- 1 petit filet mignon de porc
- 1 tasse de riz thaï
- 1cm de gingembre frais
- 1 œuf
- Légumes variés en julienne (surgelés chez Picard)
- Ciboulette
- Coriandre
- Piment
- Échalote
- Sauce teriyaki
- Huile de sésame

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Préparation

Dégraissez le filet mignon si besoin puis détaillez le en tranches de 2 centimètres d'épaisseur environ.
Placez les morceaux dans une assiette creuse puis arrosez (généreusement) de sauce teriyaki. Laissez mariner pendant au moins 30 minutes.

Faites cuire le riz comme indiqué sur le paquet.

Dans une sauteuse, faites chauffer une cuillère à soupe d'huile de sésame. Jetez-y une échalote émincée ainsi que le gingembre moulu.

Lorsque l'échalote suinte légèrement, ajoutez le piment (j'utilise des petits piments thaïlandais dont je ne connais pas le nom et je n'en utilise que la moitié : ça a l'air peu, mais ça arrache !) puis une bonne poignée de légumes en julienne (pour moi c'est un mélange de carottes et de courgettes de chez Picard).

Salez à votre goût puis laissez cuire quelques minutes.

Pendant ce temps faites une petite omelette avec l'œuf, la ciboulette et un peu de sel ou de gomasio. Détaillez la en lanière et réservez.

Poêlez les tranches de filets mignons dans un peu d'huile de sésame.

Revenez à vos légumes et jetez-y le riz préalablement cuit. Augmentez un peu le feu sous la sauteuse et remuez très régulièrement. Ajoutez les lanières d'omelettes (juste pour réchauffer pas pour recuire !).

Lorsque le riz est bien chaud, dressez les assiettes avec quelques tranches de filet et le riz au légumes. Saupoudrez de coriandre hachée et servez sans attendre !
Par Nathalie - Publié dans : Plats
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Dimanche 27 janvier 2008
MuffinBC1.jpg
En ce moment, plus moyens de me freiner dans la cuisine : ça veut sûrement dire quelque chose, oui mais quoi ?

J'ai encore acheté trop de bananes… Enfin c'est plutôt le Loup qui en a voulu et qui ne les a pas mangé. Je le soupçonne d'en vouloir uniquement pour qu'elles vieillissent et que je me retrouve obligée de faire mon fameux cake !

Mais là, ça fait un moment que je pense à toute cette noix de coco râpée qui traîne dans le fond de mon armoire de cuisine. Faut bien que je finisse par en faire quelque chose ? Ça périme ces machins là non ?

J'ai vu l'autre jour sur le blog d'Alex des petits gâteaux banane/avoine qui m'ont donné des idées. Mais bon, je n'avais que 2 blancs d'œufs (qui me serviront sans doute bientôt) et je n'avais pas spécialement envie de refaire la recette trait pour trait.

J'ai tout de même sorti mes vieilles bananes (en me jurant que ça serait les dernières que le Loup me ferait mettre dans le caddie !), ma noix de coco râpée (acquise en quantité quasi industrielle dans un délire d'achat culinaire compulsif) et mes caissettes à muffins !

Pour 12 muffins
- 250g de farine
- 100g de sucre
- 200g de banane (2 ou 3)
- 70g de beurre fondu
- 60g de noix de coco râpée
- 2 œufs
- 12 cl de lait
- 1 sachet de levure

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Préparation

Préchauffez le four à 200°.

Mélangez la farine, le sucre, la noix de coco et la levure. Ajoutez les bananes écrasées.

Dans un bol, fouettez les œufs avec le lait et le beurre fondu.

Incorporez le mélange à base d'œufs dans le mélange sec, en prenant soin de ne pas trop remuer (arrêtez dès que la farine est suffisamment "noyée" dans la masse).

Mettez la pâte dans des moules à muffins et enfournez 25 minutes environ.

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NB : Pascale Weeks m'a de nouveau bien inspirée avec son fameux petit livre "Cookies & Co" ! C'est vrai que j'ai un peu modifié les ingrédients et les proportions, mais ce petit bouquin est devenu une vraie "bible" de cuisine pour moi !
Par Nathalie - Publié dans : Gâteaux, biscuits, cookies
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Dimanche 27 janvier 2008
Brioche1.jpg
Parce qu’y en a marre de voir fleurir des recettes uniquement destinées aux détenteurs de machines à pain !

Je n’en possède pas, et, à moins de trouver une âme charitable qui m’en offrira une, je n’investirai pas ! J’ai un super robot Kenwood qui pétrit à merveille, je ne vais pas acheter une machine pour faire double emploi (et je suis de mauvaise foi si je veux :-p) !

Donc, vu que ça faisait bien longtemps que je n’avais rien fait pour le petit déjeuner, voici une bonne recette de brioche, pétrie par les bons soins de mon robot et qui vaut largement celle de mon boulanger supermarché !

Pour bien la réussir, il suffit de respecter les temps de pause et d'utiliser des ingrédients à température ambiante. Normalement, si vous êtes au moins équipé d'un robot culinaire, elle est inratable !

Pour 6 personnes
- 250g de farine
- 1 sachet de levure de boulanger
- 2 œufs + 1 jaune
- 100g de beurre mou
- 4 cuillères à soupe de sucre
- 1 cuillère à café de sel
- 3 cuillères à soupe de lait
- 2 cuillères à soupe d'eau

Brioche2.jpg
Préparation

Dans le bol de votre robot (ou dans un saladier si vous décidez de la faire à la main), mélangez la farine, la levure, le sel et le sucre.

Ajoutez l'eau et le lait puis pétrissez pendant 1 ou 2 minutes.

Incorporez les 2 œufs puis pétrissez encore pendant une dizaine de minutes.

Ajoutez le beurre en plusieurs fois, en pétrissant bien à chaque insertion (en trois fois, c'est une bonne moyenne).

Formez une boule puis laissez reposer à couvert dans un endroit tiède pendant 1h.

Coupez la pâte en 6 pâtons puis disposez en quinconce dans un moule à cake.

Laissez monter encore 1h15 puis enfournez à 160° pendant 30 minutes.

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NB : évidemment, vu les temps de pause, elle est bien plus pratique à préparer la veille du petit déjeuner en question ! En général, je la prépare pour le goûter et j'emballe soigneusement le reste pour le lendemain matin. Elle reste délicieuse légèrement toastée avec de la confiture !
Par Nathalie - Publié dans : Petit-déjeuner
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Samedi 26 janvier 2008
Onigiris.jpg
Toujours dans ma période «exotique», je découvre l’onigiri.

C’est la façon que les japonais on trouvé pour confectionner des sandwiches sans pain ! En fait, il s’agit de riz fourré (en ce qui me concerne au thon) qui se consomme en en-cas.

Normalement, j’aurais du attendre d’avoir un moule spécifique, mais vu que j’ai fait cuire du riz pour expérimenter une technique sans rice cooker, il a bien fallu que je m’en serve !

D’ailleurs, à ce sujet, j’ai trouvé un procédé bien moins risqué (et moins long aussi) que la casserole !

En fait, pour faire cuire du riz correctement quand on n’a pas envie d’investir dans un cuiseur vapeur, il y a le micro-ondes ! On oublie trop souvent que si on les paye une fortune, c’est pas seulement pour réchauffer le café du matin, on peut en faire plein de chose (et tout se trouve dans le mode d'emploi) !

Donc, pour faire cuire 1 tasse de riz, ajoutez 2 tasses d’eau, mettez le tout dans un récipient adapté (saladier arcopal par exemple) et mettez à 900 watts pendant 17 minutes !

J’ai d’ailleurs réitéré l’expérience hier avec du riz thaï (pour lequel la cuisson est habituellement plus courte que le riz à sushis), j’ai suivi exactement le même mode opératoire et j’ai obtenu un plat de riz savoureux !

Technique adoptée :-)

Pour 15 petits onigiris
- 1 tasse de riz
- 1 boîte de thon blanc (90g)
- 1 cuillère à soupe de mayonnaise
- 1 cuillère à soupe de gomasio
- 3 cuillères à soupe de vinaigre à sushis
- 1 cuillère à café de raifort
- Nori (optionnel)

Onigiris2.jpg
Préparation

Faites cuire le riz comme vous préférez.

Assaisonnez-le avec le vinaigre et le gomasio.

Égouttez le thon puis écrasez-le à la fourchette avec la mayonnaise et le raifort. Réservez.

Quand le riz est tiède (mais pas froid), commencez à façonner les onigiris : veillez à avoir un bol d’eau à proximité pour humecter régulièrement vos mains sinon le riz vous collera aux doigts !

Pour ma part, j’ai posé mes emportes pièces sur une planche à découper puis j’ai placé une petit cuillère à café de riz au centre et j’ai tassé avec les doigts.

Ensuite, j’ai ajouté une petite cuillère à café de thon épicé et encore du riz. Pour finir, j’ai tassé avec la paume de la main (faut pas hésiter !). J’ai retourné les emportes pièces et tassé de l’autre côté, puis, une fois sûre que ça ne bougerait plus, j’ai délicatement démoulé mes onigiris sur une assiette.

J’ai coupé des bandelettes de nori puis enveloppé mes «cœurs» (c’était la forme la moins complexe à recouvrir !).

Et voilà ! A servir nature ou avec de la sauce soja et du gingembre mariné !

Onigiris3.jpg
NB : c’est long à faire, mais ça vaut le coup. J’ai eu l’impression de transformer ma cuisine en atelier «pâte à sel» de classe de maternelle, mais c’était plutôt marrant ! Même le lendemain, c’est encore très bon ! Il paraît que ça peut se congeler, mais j’avoue qu’il ne m’en restait pas assez pour tenter l’expérience : faut croire qu’ils étaient vraiment réussis !
Par Nathalie - Publié dans : Exotique
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Lundi 21 janvier 2008
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Mais qu'est ce que c'est que ces trucs ???

C'est de la nourriture japonaise pardi ! Fallait bien que je m'y mette, depuis le temps que j'écume les restos à sushis !

Les inarizushis sont des sushis à base de riz assaisonné (comme tous les sushis), enfermé dans des poches de soja frit. Ils sont légèrement sucrés et très faciles à réaliser !

En fait, j'ai découvert les joies du Bento (lunch box japonaise) chez Mook, et, tous les jours (ou presque), je me concocte de supers petits repas pour mes déjeuners au bureau. Grâce à la gastronomie japonaise, j'ai enfin trouvé LA solution pour limiter les dégâts physiques tout en mangeant bien et bon !

Ça ne sert à rien que je vous fasse un topo plus détaillé sur l'inarizushi puisque Mook et Cléa s'en sont très bien chargé !

Pour 12 Inaris
- 12 poches de tofu frit
- 1 tasse de riz à sushi (180g)
- 1 tasse ¼ d'eau (225g)
- Vinaigre de riz
- Gomasio

Inari2.jpg
Préparation

Mettez le riz dans l'eau froide. A partir de l'ébullition, réduisez le feu et comptez 25 minutes de cuisson (si votre casserole a tendance à accrocher et que, comme moi, vous n'avez pas de "rice cooker", vous pouvez faire un bain marie : vous risquez moins la catastrophe !).

Pendant ce temps, ouvrez votre sachet de poches de soja et réservez le jus qui s'y trouve.

Prenez soin de séparer chaque poche et de l'ouvrir délicatement (j'ai réussi à faire les 12 sans drame majeur, mais franchement, c'est fragile !).

Quand le riz est cuit, retirez le du feu et ajoutez-y le jus des poches de soja, une cuillère à soupe de vinaigre de riz et une cuillère à soupe (bien bombée) de gomasio.

Remplissez chaque poche avec plus ou moins une cuillère à soupe de riz.

Attention ! Attendez que le riz soit tiède avant de remplir les inaris, sinon vous n'allez plus sentir la pulpe de vos doigts pendant un moment !

Servez-les une fois refroidis avec de la sauce soja, du wasabi, ou sans rien (ça marche aussi).

NB : comme Mook, je les congèle. C'est très bien pour se faire des bentos rapides !

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Les endroits où se procurer les précieuses poches de tofu frit :
Kioko, 46 rue des Petits Champs, 75002 Paris (existe aussi en boutique en ligne)
Épicerie du monde (site Internet)
Par Nathalie - Publié dans : Exotique
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Dimanche 20 janvier 2008
GateauCalisson.jpg
J'étais pourtant partie pour faire des calissons… Et puis, j'ai voulu faire plusieurs choses en même temps, persuadée que de toute façon, après le succès des macarons, les calissons ça serait "fingers in the nose" ! Grave erreur !

Ma pâte à calissons s'est très vite transformé en cauchemar sans tenue (genre les montres molles de Dali), et mon espoir de voir fleurir de jolies photos de confiseries glacées sur la page d'accueil de mon blog s'est envolé !

Mais je ne pouvais pas décemment balancer tout ce travail et surtout toute cette matière première (de qualité).

Finalement, j'ai pris ma base de calisson et ajouté ce qu'il fallait pour en faire un pâte à gâteau : grand bien m'en a pris ! Je me suis retrouvée avec un grand biscuit bien moelleux et au bon goût d'amandes, d'orange et de pomme. Un régal pour le goûter !

Pour 6 personnes
- 160g d'amandes effilées
- 160g de sucre glace
- 50g de farine
- 1 grosse cuillère à soupe de confiture d'orange
- 1 cuillère à soupe d'eau de fleur d'oranger
- 4 cuillère à soupe de poudre de pistache
- 2 œufs + 1 jaune
- 80g de beurre
- 1 pomme
- 1 sachet de levure

GateauCalisson2.jpg
Préparation

Préchauffez le four à 200°.

Mixez au robot les amandes, le sucre glace et la poudre de pistache. Quand la poudre obtenue est à peu près homogène, ajoutez la confiture, l'eau de fleur d'oranger 2 cl d'eau froide.

Changer la lame du robot pour un batteur ou bien placez le mélange dans un saladier et ajoutez la farine, la levure, les 2 œufs et le jaune.

Incorporez le beurre préalablement fondu puis la pomme pelée et coupée en petits morceaux.

Huilez (ou beurrez) un moule et mettez-y la pâte.

Enfournez pour 25 à 30 minutes.

GateauCalisson3.jpg
NB : ce gâteau est très bon froid, mais tiède, il a une saveur bien particulière. On dirait une sorte de frangipane mousseuse avec des fruits… hummm… Comme dirait le Loup : "Les meilleures inventions sont souvent dues à des erreurs de manipulation !"
Par Nathalie - Publié dans : Gâteaux, biscuits, cookies
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Samedi 19 janvier 2008
MacaronF0.jpg
J'en peux plus de faire de bons macarons mais vraiment pas regardables !

Je parcours les blogs de cuisine, et partout je vois de jolis macarons bien lisses et gonflés, arborant une super collerette d'au moins 2 centimètres de haut (et j'exagère si je veux)… Y en a marre !

J'ai revisité un peu ma recette de base, puis, en m'inspirant de certaines recettes de chef, j'ai décidé de baisser au minimum la température de mon four et de rallonger le temps de cuisson.

C'est pas encore une pleine réussite, mais on sent bien se profiler le super-macaron-de-la-mort-qui-tue !

Et pour une fois, le fourrage n'est pas de moi : c'est une bête confiture (de chez Ikea !). Parce que j'en ai marre de faire des macarons moches et en plus de passer 2 heures à préparer leur garniture !

Pour 30 coques environs
- 70g de blanc d'œuf (2)
- 85g de poudre d'amande
- 115g de sucre glace
- 50g de sucre en poudre
- 7 gouttes de colorants alimentaire rouge
- confiture framboises/myrtilles

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Préparation

Montez les blancs en neige avec le colorant. Lorsqu'ils commencent à devenir fermes, ajoutez le sucre en poudre et "serrez-les" jusqu'à obtenir un bec d'oiseau.

Tamisez le sucre glace et la poudre d'amandes puis incorporez ce mélange aux blancs montés en macaronnant avec une maryse (soulevez bien la pâte en mélangeant).

Formez vos macarons sur une plaque recouverte de papier sulfurisé avec une poche à douille ou une seringue en les espaçant bien.

Laissez croûter une heure puis enfournez à 150° pendant 15 à 20 minutes (surveillez la couleur), sur une double plaque de préférence.

Attendez qu'ils aient complètement refroidi avant de les décoller du papier sulfurisé, puis, procédez au montage en les collant deux par deux avec un peu de confiture.

Ayé, vous pouvez vous la péter en les servant :-) !

MacaronF2.jpg
NB : j'ai aussi changé une bricole dans ma recette : ma poudre d'amandes vient cette fois-ci de chez G. Detou à Paris, et il s'agit d'un produit professionnel. Je pense que la finesse de cette poudre m'a largement aidé à obtenir la consistance désirée.
Par Nathalie - Publié dans : Gâteaux, biscuits, cookies
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Jeudi 10 janvier 2008
Foie1.jpg
Avec les fêtes, l'envie de foie gras est devenue très présente. Mais c'est le même problème qu'avec les marrons glacés : ça coûte une fortune et c'est pas forcément fameux !

Du coup, au hasard de mes ballades sur Internet, quand je suis tombée sur l'excellent blog Dis on mange quoi ? et que j'ai vu qu'il y avait une recette détaillée avec le dénervage expliqué par étape… vous imaginez bien la suite !

Donc pour bien commencer cet article, vous pouvez déjà aller voir ICI , ça vous donnera une très bonne idée de ce qu'il faut faire pour obtenir une bonne terrine de foie gras !

Assaisonnement pour 1 kilo de foie :
- 14g de sel fin
- 1g de poivre moulu
- 1g de baies roses moulues
- Sauternes (entre 2 et 10cl selon vos goûts)

***

C'est donc en me référant à l'excellent article d'Anne que j'ai appris que l'assaisonnement idéal se compose de 16 grammes par kilo de foie ! Suffit donc après de se rappeler de quelques règles de calcul de base pour appliquer le bon coefficient au foie (qui a dit que la cuisine était un boulot de manuel ???) !

Dans le cas présent, j'ai acheté un foie gras cru de canard, entier et non dénervé de 594 grammes. Une fois arrangé, il me restait 553 grammes de matières premières (j'ai réussi à ne pas trop le massacrer, je suis contente !).

Je suis donc arrivée à la conclusion que j'avais besoin de 8,8 grammes d'assaisonnement, mais j'ai arrondi à 8 de peur d'en mettre trop…

***

Donc, après avoir dénervé les 2 lobes, je les ai disposé dans une assiette creuse et j'ai réparti l'assaisonnement : 8 grammes de mélange d'épices (au risque de me répéter) et 5 cl de Sauternes (préalablement décanté).

Foie2.jpg
J'ai laisse mariné une quarantaine de minutes au frigo (bien couvert) puis j'ai préchauffé mon four à 150°.

J'ai dressé la "terrine", toujours en suivant les conseils d'Anne : la plus grosse partie du foie, peau sur le fond de la barquette, recouverte de la plus petite, peau vers le haut.

Attention, quand je dis "terrine", je veux bien sûr parler de la technique dite "de-la-barquette-en-alu", qui ne nécessite pas la délicate intervention de la cuisson au bain marie avec la sonde !. Et puis ça permet de ne pas investir dans un vraie terrine qui ne resservira peut-être jamais : tout dépendant du résultat obtenu et du degré de désespoir que cela peu engendrer chez vous !

J'ai ensuite arrosé le foie d'une partie du Sauternes qui était resté dans l'assiette puis je l'ai enfourné pendant 25 minutes.

Après refroidissement partiel, j'ai enlevé le surplus de gras en le faisant couler dans l'évier (c'est impressionnant ce que ça perd : si vous avez du mal à poser une bague, c'est le bon moment pour essayer de l'enlever !).

Après refroidissement complet, j'ai bien emballé le tout en mettant un couvercle à ma barquette puis en enveloppant dans deux épaisseurs d'aluminium. J'ai ensuite mis le tout dans un sac de congélation que j'ai agrafé (qui a dit que je suis maniaque ?!) puis j'ai déposé sur le dessus 2 boîtes de conserves pour bien tasser.

Foie3.jpg
Le tout est resté au frigo pendant 6 jours avant la dégustation.

Et sans fausse modestie, c'est un super foie gras que nous avons dégusté ! Il était fondant et assaisonné très subtilement.

La prochaine fois (parce que c'est sûre, je recommencerai), je mettrai tout l'alcool restant au fond de l'assiette, ça accentuera encore un peu plus le caractère de la terrine !
Par Nathalie - Publié dans : Entrées, tartes, cakes salés
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Samedi 5 janvier 2008
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Depuis quelques mois, la recette du fondant aux marrons circule sur tous les blogs. La première a avoir attiré mon attention était celle d'Anaïk .

Au départ, comme à chaque fois, je voulais suivre à la lettre les instructions et puis finalement j'ai fait en fonction de mes placards et de mon étourderie ! Effectivement, toutes les recettes indiquent de la crème de marrons, et moi, évidemment, j'ai acheté de la purée de marrons (donc nature et très compacte) !

J'ai composé avec et mon fondant s'est révélé une vraie réussite ! Le goût de châtaigne était fabuleux et très peu sucré : un régal !

Puis j'ai recommencé et pour rattraper mon erreur, j'ai décidé de remplacer ma purée par de la crème : c'était une erreur ! La consistance est plus douce et moins "farineuse", mais le gâteau y perd vraiment en saveur… Tellement écoeurant qu'on a eu un peu de mal à le finir (mais on l'a fini quand même parce qu'on a le sens du sacrifice !).

Du coup, je vous délivre la première mouture de ma recette revisitée, qui, à mon sens est là meilleure : après tout est question de goût, mais toute personne qui me connait sait que le mien est infaillible ;-p !

Pour 8 personnes :
- 125 g de beurre
- 4 oeufs
- 500 g de purée de marrons nature
- 2 cuillères à soupe de crème fraîche
- 100g de sucre
- 1 cuillère à café de vanille liquide
- 1 cuillère à soupe de chocolat en poudre
- 4 cuillères à soupe de farine

Préparation

Préchauffez le four à 180° C.

Montez les blancs d'oeufs en neige ferme avec un pincée de sel.

Dans une casserole, mettez la purée de marrons nature, la vanille, le sucre et la crème. Mélangez jusqu'à ce que la purée soit onctueuse (c'est très compact à la sortie de la boîte !).

Ajoutez le beurre dans la casserole et mélangez jusqu'à ce qu'il soit complètement fondu et incorporé à la crème de marrons.

Au besoin, passez un petit coup de mixer pour lisser le tout.

Sortez du feu et ajoutez les jaunes d'œufs, la farine et le chocolat en poudre.

Incorporez les blancs en neige en aérant bien la pâte.

Versez dans un moule beurré et enfournez pour 40 minutes.

Fondant2.jpg
NB : lors de la préparation de la purée de marrons, vous pouvez ajouter un peu plus de crème pour vous aidez à dilluer, mais ne perdez pas de vue que vous ajouterez le beurre à fondre ensuite !
Par Nathalie - Publié dans : Gâteaux, biscuits, cookies
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Mardi 1 janvier 2008
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L'article du jour, je le consacre à un dessert que je faisais très très souvent lorsque j'ai eu la joie d'avoir à nouveau un four.

Pendant près de 3 ans, je n'ai eu qu'un micro-ondes (pas très neuf) et 2 plaques à gaz pour cuisiner. Autant vous dire que quand j'ai récupéré de quoi griller et rôtir, je ne me suis servie que de ça pendant plusieurs semaines !

Et le dessert que je préférais faire à l'époque, c'était le crumble aux pommes.

J'en ai trouvé plein de recettes, certaines qui disent de sucrer et/ou beurrer les pommes, d'autres qui conseillent de faire tant de farine pour tant de sucre pour tant de beurre… Puis finalement, après avoir tâtonné (mais pas trop quand même), j'ai élaboré cette recette là, que j'utilise depuis maintenant 2 ans et qui a toujours le même succès.

Normalement, ce sont les proportions pour 4 personnes, mais je l'avoue : lorsque je fais mon crumble, c'est à deux que nous le dévorons ! Armés de nos cuillères à entremet (qui sont plus grandes que les cuillères à café et donc plus efficaces !), nous ne prenons même pas la peine de sortir les assiettes à dessert : directement dans le plat !

Pour 4 personnes (en théorie)
- 3 grosse pommes Royal Gala
- 150g de farine
- 90g de sucre
- 80g de beurre mou
- 1/2 cuillère à café de fleur de sel

Préparation

Préchauffez le four à 180°.

Mettez la farine, le sucre, le beurre et la fleur de sel dans un saladier et travaillez la pâte avec les doigts jusqu'à obtention d'une pâte sablée grossière et très friable.

Pelez et videz les pommes, puis répartissez-les en petits morceaux dans un plat à gratin.

Saupoudrez de la pâte sablée et enfournez pour environ 45 minutes (surveillez bien la couleur).

Crumble2.jpg
NB : j'utilise toujours de la Royal Gala qui offre une chair juteuse et acidulée. Malheureusement, on ne la trouve sur les étals que de septembre à décembre ! Elle peut être remplacée le reste de l'année par de la Golden qui se trouve partout.
Par Nathalie - Publié dans : Desserts, mousses, entremets
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